Nous sommes heureux de pouvoir enfin vous accueillir toutes et tous sans restrictions !

Veuillez noter que dorénavant il n'est plus nécessaire de réserver sa place pour assister aux événements du Club 44, sauf soirée exceptionnelle.

Billetterie

Diffusion en ligne Accès direct membres Billetterie streaming Abonnements ou lien unique

Programme L’avant programme en PDF

mai 2022 Programme en PDF

SI LES ANIMAUX ÉCRIVAIENT, POURRIONS-NOUS LES LIRE ? | BIG BOUNCE

Vinciane Despret • Manuela Salvi

© Wiktoria Bosc

SI LES ANIMAUX ÉCRIVAIENT, POURRIONS-NOUS LES LIRE ? | BIG BOUNCE

Vinciane Despret • Manuela Salvi

Beaucoup de ceux qui connaissent les animaux pensent qu’ils écrivent, à leur manière… Ils se parlent entre eux et avec d’autres. Les chiens laissent des messages pour les autres chiens sur les arbres et les réverbères, les chats le font aussi, ils disent quantité de choses dans les odeurs et les subtiles alchimies qu’ils laissent un peu partout. Ainsi le font également les loups, les sangliers, les poulpes avec leur encre, les renards, les chèvres des montagnes, les fourmis, … et bien sûr les rats écrivent aussi. Quant aux oiseaux, ils ont opté pour des formes littéraires orales et chorégraphiques. Tous laissent des traces, des marques, des signatures pérennes ou éphémères. Et chaque animal apprend à lire celles qui lui sont destinées, et parfois d’autres.
Et si nous imaginions qu’un jour, nous aussi serions capables de les lire?

Vinciane Despret conversera avec Manuela Salvi, journaliste à la RTS.

Le 25 mai, Vinciane Despret sera également présente pour un bord de scène au Temple allemand à la suite de la représentation du « Souper » de Julia Perazzini que nous proposons en partenariat avec le Centre de culture ABC. Cette création théâtrale remarquable a été fortement marquée par les réflexions puissantes de la philosophe des sciences et éthologue belge sur les morts (« Au Bonheur des morts, récits de ceux qui restent », La Découverte, 2017). Représentations les 25 et 26 mai.

En partenariat avec le Centre de culture ABC et le TPR dans le cadre de BIG BOUNCE : des rebonds pour penser et pour se réapproprier le présent.

En collaboration avec la librairie La Méridienne.

Prix d’entrée : 15 CHF | Membres du Club 44 : entrée libre
AVS, AI, chômeurs : 10 CHF | étudiants, apprenants : 5 CHF
CarteCulture Caritas et carte Avantages Jeunes : réduction de 5 CHF
AG culturel : entrée libre

Domaine(s) :

  • environnement
  • sciences humaines
  • société

Mots clé :

  • animal
Vinciane Despret

Vinciane Despret

Philosophe passionnée par l’éthologie, Vinciane Despret a publié une dizaine de livres sur ce sujet, notamment : « Penser comme un rat », « Que diraient les animaux si on leur posait les bonnes questions ? », « Habiter en oiseau », ainsi qu’une série de fictions avec « Autobiographie d’un poulpe ».

Manuela Salvi

Manuela Salvi

Journaliste à la RTS, Manuela Salvi invite régulièrement les intellectuels qui forgent la pensée du temps présent dans l’émission Haute définition.

juin 2022 Programme en PDF

Adaptabilité, formation ou transformation ? | BIG BOUNCE

Barbara Stiegler

© Francesca Mantovani - Éditions Gallimard

Adaptabilité, formation ou transformation ? | BIG BOUNCE

Barbara Stiegler

Voix unique de la philosophie actuelle, Barbara Stiegler est une penseuse française qu’il nous semblait essentiel d’inviter dans le cadre de BIG BOUNCE, cette itinérance réflexive au long cours organisée en partenariat avec deux autres institutions culturelles chaux-de-fonnières, le Centre de culture ABC et le Théâtre Populaire Romand. Avec l’aide d’invités éclairants, de dispositifs singuliers, ou encore d’expériences collectives ancrées dans notre territorialité, nous partons en quête de quelques issues ouvrant la voie à une réappropriation possible de notre « à-venir ». Par ses réflexions et son engagement, Barbara Stiegler incarne une invitation permanente à passer à l’action, elle qui a raconté dans Du Cap aux grèves sa métamorphose de penseuse à citoyenne engagée dans la cité. Depuis, elle n’hésite pas à prendre position dans les médias, dénonce le monde qui est en train d’éclore, à savoir un monde cybersécurisé, « code-barrisé », où les formes diverses d’agora démocratiques ou de vies sociales réelles tendent à se raréfier. Au Club 44, elle a choisi de réfléchir à la question ô combien importante aujourd’hui de la formation. En effet, alors que triomphe l’injonction à l’adaptabilité, que signifie se former ? Et pourquoi faut-il se former ? Comment penser les tensions entre formation, transformation et adaptation ? La philosophe affrontera ces questions en traversant deux domaines de manière conjointe : celui de la formation scolaire et universitaire, et celui de la crise écologique et sanitaire, dans son lien avec l’éducation et la formation tout au long de la vie.

En partenariat avec le Centre de culture ABC et le TPR dans le cadre de BIG BOUNCE : des rebonds pour penser et pour se réapproprier le présent. En collaboration avec la librairie La Méridienne.

Prix d’entrée : 15 CHF | Membres du Club 44 : entrée libre
AVS, AI, chômeurs : 10 CHF | étudiants, apprenants : 5 CHF
CarteCulture Caritas et carte Avantages Jeunes : réduction de 5 CHF
AG culturel : entrée libre

(Réduction de CHF 5.- pour les membres du Centre de culture ABC et
les abonnés et amis du TPR.)

Domaine(s) :

  • société

Mots clé :

  • formation
Barbara Stiegler

Barbara Stiegler

Barbara Stiegler est professeure de philosophie à l’Université Bordeaux Montaigne et membre de l’Institut universitaire de France. Initialement spécialisée en philosophie allemande, ses recherches s’inscrivent aujourd’hui dans le champ de la philosophie politique et portent sur l’histoire des libéralismes et de la démocratie. Elle a écrit récemment «« Il faut s’adapter » : Sur un nouvel impératif politique» (Gallimard, 2019), «Du cap aux grèves. Récit d’une mobilisation» (Verdier, 2020), «De la démocratie en pandémie : santé, recherche, éducation» (Gallimard, 2021), «Nietzsche et la vie : une nouvelle histoire de la philosophie» (Gallimard, 2021), «Santé publique année zéro» (Gallimard, 2022).

Deep time, 40 jours sous terre

Une exploration de nos capacités d’adaptation, une expérience collective inédite

Christian Clot

Deep time, 40 jours sous terre

Une exploration de nos capacités d’adaptation, une expérience collective inédite

Christian Clot

Quinze volontaires, quarante jours dans la grotte de Lombrives. Une première mondiale pour une expédition de recherche hors norme sur les capacités humaines d’adaptation face à de nouvelles conditions de vie, hors du temps. Le 14 mars 2021, ils sont sept femmes et huit hommes à se cloîtrer pour quarante jours dans la grotte de Lombrives en Ariège française, sans accès à aucune information temporelle. Ni soleil, ni montre. Isolés dans cet environnement qui leur est inconnu, ils vont mener des études uniques sur la capacité du cerveau à comprendre le temps et à recréer une nouvelle synchronisation, permettant au groupe d’agir en commun dans ce contexte si particulier.
Comment se donner rendez-vous pour un travail ? Comment fonctionner ensemble alors que seuls les rythmes biologiques personnels dictent les périodes de sommeil et de veille ? Comment s’adapter à cet univers nocturne, à température et humidité constantes (10° C et 100 %) ? Quelques questions parmi bien d’autres qui permettent de réfléchir à ce que pourraient être de nouvelles modalités de vie sur une Terre bouleversée par le changement climatique ou sur d’autres planètes. Mais surtout une splendide aventure humaine qui montre combien la coopération est nécessaire pour dépasser les situations difficiles !

Dans le cadre du Spelaion Forum22, forum.spelaion.ch, à la Chaux-de-Fonds (9 – 28.06.22), proposé par l’Institut Suisse de Spéléologie et de Karstologie, ISSKA.
En collaboration avec Payot Libraire.

Prix d’entrée : 15 CHF | Membres du Club 44 : entrée libre
AVS, AI, chômeurs : 10 CHF | étudiants, apprenants : 5 CHF
CarteCulture Caritas et carte Avantages Jeunes : réduction de 5 CHF
AG culturel : entrée libre

Domaine(s) :

  • environnement
  • médecine et santé
  • société
Christian Clot

Christian Clot

Christian Clot explore notre monde depuis plus de vingt ans, à la rencontre des milieux extrêmes et des humains qui les peuplent. Cela lui a permis de développer une vision pluridisciplinaire unique portée sur notre monde et son futur empreint de réalisme, mais régi par l’espoir d’agir. Il a ainsi créé l’institut de recherche Human Adaptation, avec pour ambition de mieux préparer les femmes et les hommes au monde de demain. Spécialiste de l’adaptation face aux changements et de la gestion de crise, il intervient régulièrement en entreprise pour préparer et accompagner les organisations dans toutes les situations.

FESTIVAL VIVANT | L’art perdu du regard

Vers une poétique du jardinage

Marco Martella

FESTIVAL VIVANT | L’art perdu du regard

Vers une poétique du jardinage

Marco Martella

FESTIVAL VIVANT | Spectacles, conférence champêtre, promenades sensibles, ateliers, etc.

Pour finir la saison en beauté, Le Pommier, Le Club 44, l’UniNE et le Jardin Botanique de Neuchâtel vous invitent dans le cadre idyllique du Jardin Botanique pour un festival autour du vivant du 24 au 26 juin 2022. Au programme : des spectacles d’arts vivants pour tous les âges, des balades conférences, des promenades sensibles, des tables rondes-brunchs, des ateliers pour petits et grands, dans une ambiance conviviale et champêtre.

Le programme détaillé est communiqué sur le site du festival : festivalvivant.ch et téléchargeable ci-dessous en document lié.


Dans le cadre ce festival, l’historien des jardin, jardinier, écrivain aux pseudonymes multiples Marco Martella se prête au jeu de la conférence champêtre organisée chaque année par le Club 44 et le Jardin botanique.
Le 25 juin à 14h, il partagera une refléxion sur le lien indissociable unit l’homme au jardin, un lien qui s’est créé et recréé en fonction des demandes que les êtres humains ont adressées à la nature et qui a produit les différents styles qu’a connu l’art des jardins au fil des siècles.
Il se peut bien que la fonction principale du jardin soit, aujourd’hui, de nous rappeler que c’est en poètes, pour paraphraser un célèbre vers de Friedrich Hölderlin, que les hommes habitaient autrefois sur cette terre. De quelle manière ? Par exemple en nous permettant de réapprendre l’art du regard, que nous avons perdu, et la capacité à voir et nous émerveiller devant les manifestations de la nature. Ainsi, loin de considérer le jardin comme un « espace vert », il nous invite à expérimenter d’autres manières d’être vivants, il propose des modèles écologiques mais aussi philosophiques, poétiques voire politiques.

Attention ! Cet événement «hors Serre» a lieu au Jardin botanique de Neuchâtel. Merci à toutes et tous de venir à pied, à vélo, en brouette… ou d’utiliser les transports publics car les rares places de parc du Jardin botanique sont réservées aux personnes à mobilité réduite durant le festival.

Le festival est organisé par le Jardin botanique, le Club 44, Le Pommier – Théâtre et Centre Culturel Neuchâtelois et l’Université de Neuchâtel (Théâtre de la Connaissance). En partenariat avec la Boutique du livre.

Prix d’entrée : Toutes les activités du Festival Vivant sont gratuites mais les contributions libres pour soutenir le Festival sont les bienvenues.

Domaine(s) :

  • arts
  • environnement
  • société

Mots clé :

  • nature
Marco Martella

Marco Martella

Écrivain et historien des jardins, Marco Martella vit en France. Parmi ses livres, « Jardins en temps de guerre » (Actes Sud, 2014), « Un petit monde, un monde parfait » (Poesis, 2018), « Fleurs » (Actes Sud, 2021). Il dirige la revue Jardins et est membre de l’Institut européen des Jardins et Paysages.

Documents liés

c44-p-627ba09eb8e18.pdf

Vivre avec nos morts : petit traité de consolation

Delphine Horvilleur

©Alexandre Isard

Vivre avec nos morts : petit traité de consolation

Delphine Horvilleur

« Tant de fois je me suis tenue avec des mourants et avec leurs familles. Tant de fois j’ai pris la parole à des enterrements, puis entendu les hommages de fils et de filles endeuillés, de parents dévastés, de conjoints détruits, d’amis anéantis… » Être rabbin, c’est vivre avec la mort : celle des autres, celle des vôtres. Mais c’est surtout transmuer cette mort en leçon de vie pour ceux qui restent : « Savoir raconter ce qui fut mille fois dit, mais donner à celui qui entend l’histoire pour la première fois des clefs inédites pour appréhender la sienne. Telle est ma fonction. Je me tiens aux côtés d’hommes et de femmes qui, aux moments charnières de leurs vies, ont besoin de récits. »

Delphine Horvilleur interviendra en prolongement de son dernier livre « Vivre avec nos morts ». À travers onze chapitres, Delphine Horvilleur superpose trois dimensions, comme trois fils étroitement tressés : le récit, la réflexion et la confession. Le récit d’une vie interrompue (célèbre ou anonyme), la manière de donner sens à cette mort à travers telle ou telle exégèse des textes sacrés, et l’évocation d’une blessure intime ou la remémoration d’un épisode autobiographique dont elle a réveillé le souvenir enseveli. Nous vivons tous avec des fantômes : « Ceux de nos histoires personnelles, familiales ou collectives, ceux des nations qui nous ont vu naître, des cultures qui nous abritent, des histoires qu’on nous a racontées ou tues, et parfois des langues que nous parlons. » Les récits sacrés ouvrent un passage entre les vivants et les morts. « Le rôle d’un conteur est de se tenir à la porte pour s’assurer qu’elle reste ouverte » et de permettre à chacun de faire la paix avec ses fantômes…

En collaboration avec Payot Libraire.

Prix d’entrée : 15 CHF | Membres du Club 44 : entrée libre
AVS, AI, chômeurs : 10 CHF | étudiants, apprenants : 5 CHF
CarteCulture Caritas et carte Avantages Jeunes : réduction de 5 CHF
AG culturel : entrée libre

Domaine(s) :

  • psychologie
  • religion
  • société

Mots clé :

  • mort
  • société
Delphine Horvilleur

Delphine Horvilleur

Rabbin de Judaïsme en Mouvement, Delphine Horvilleur dirige la rédaction de la revue Tenou’a. Elle est notamment l’auteur de « En tenue d’Ève : féminin, pudeur et judaïsme » (Grasset, 2013), « Comment les rabbins font des enfants : sexe, transmission, identité dans le judaïsme » (Grasset, 2015), « Réflexions sur la question antisémite » (Grasset, 2019).

Exposition

QUEL TRAVAIL POUR DEMAIN ? Leçons du territoire neuchâtelois (et alentours)

Exposition des étudiant·e·s de l’Université de Neuchâtel avec la participation de Mario Cafiso sous la direction de Gaël Brulé

QUEL TRAVAIL POUR DEMAIN ? Leçons du territoire neuchâtelois (et alentours)

Exposition des étudiant·e·s de l’Université de Neuchâtel avec la participation de Mario Cafiso sous la direction de Gaël Brulé

Cette exposition veut permettre à la société civile de réfléchir à la place que le travail occupe dans le contexte actuel de la crise écologique. De prime abord, il semble que la réponse n’a rien d’évident : entre activités détruisant l’environnement et initiatives créant des contre-récits écologiques, il y a un continuum sur lequel l’ensemble des secteurs professionnels et des métiers se déploient. Il n’y a pas que l’activité en elle-même, mais aussi les comportements des travailleurs et travailleuses qui choisissent de s’insérer, de composer ou de résister au sein des plis organisationnels. Ce sont ces questions auxquelles les étudiants et étudiantes de l’université de Neuchâtel tenteront de répondre à partir d’une dizaine de terrains très divers (administrations, entreprises technologiques, initiatives d’expérimentation écologique, mouvements protestataires…) répartis sur le territoire.

Exposition jusqu’au 28 juin, ouverte les soirs de conférence ou sur rendez-vous durant les heures de bureau.
(032 913 45 44 ou info@club-44.ch).

En partenariat avec l’Université de Neuchâtel.

Suggestions de notre médiathèque

Nous suivre

Inscrivez-vous à notre newsletter

Rejoignez-nous sur les réseaux sociaux